le 22 juillet, 2009
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| Dans l'exercice de ses fonctions d'entraîneur de l'équipe de la Nouvelle-Écosse aux Jeux du Canada de 2001 à London en Ontario. |
Mes rapports avec les Jeux du Canada remontent à 1989. À l'époque j'étais joueur partant de deuxième but pour l'équipe de baseball de la Nouvelle-Écosse aux Jeux d'été de Saskatoon. J'avais participé à trois championnats nationaux avant de faire partie de cette équipe formée de 18 jeunes hommes originaires de partout en Nouvelle-Écosse, depuis Yarmouth jusqu'à l'Île du Cap-Breton. Cette année-là, nous avons manqué de peu les finales. Je me souviens d'avoir eu beaucoup de plaisir à Saskatoon et d'avoir apprécié l'environnement des Jeux. De plus, je pensais que les uniformes de l'équipe de la Nouvelle-Écosse ressemblaient à des pyjamas, quoique certains athlètes d'autres provinces désiraient faire l'échange des leurs avec les nôtres. Je me rappelle aussi qu'il semblait y avoir 10 000 spectateurs à nos parties, mais en réalité, ce nombre était probablement inférieur. En tant qu'athlètes, nous ne considérons pas toujours les Jeux du Canada comme un événement capital, mais en rétrospective, pour plusieurs d'entre nous, il s'agit du pinacle de notre carrière sportive.
J'ai beaucoup apprécié ma première expérience avec les Jeux, mais j'ai dû cesser de jouer pour un certain temps et j'ai donc décidé de changer d'orientation et de viser le poste d'entraîneur en chef de l'équipe de baseball des Jeux du Canada. J'ai eu cette chance à l'occasion des Jeux de Brandon au Manitoba en 1997 après avoir occupé divers postes, de 1993 à 1995, à titre d'entraîneur auprès de l'équipe de perfectionnement Youth Selects. Même après avoir obtenu le poste tant convoité d'entraîneur en chef, j'étais toutefois déçu de nos résultats finaux. Nous l'avons remporté sur les équipes du Nouveau-Brunswick et de Terre-Neuve, mais nous avons perdu contre le Québec, le Manitoba et la Colombie-Britannique, par une seule course par rapport à chaque partie.
Plus tard, étant d'avis qu'il était temps que je cède ma place à titre d'entraîneur en chef pour qu'une autre personne puisse profiter de cette chance, j'ai accepté le rôle d'entraîneur adjoint et de directeur commercial de l'équipe des Jeux du Canada de 2001. Nous avons remporté la médaille bronze cette année-là, un exploit impressionnant étant donné que nous avions perdu notre meilleur lanceur lors du repêchage des ligues majeures. Voilà la meilleure expérience de ma vie en lien avec les Jeux, sur le terrain ou ailleurs.
Pourquoi mes rapports avec les Jeux du Canada se sont-ils poursuivis sur une si longue période? C'est sûrement en raison de ma passion pour les sports, en particulier le baseball, et les expériences positives que j'ai vécues à titre d'athlète participant aux Jeux du Canada. En conséquence, j'ai été motivé à devenir entraîneur d'une équipe aux Jeux. En fait, certains athlètes que j'ai entraînés en 1997 sont également devenus entraîneurs par la suite. Une multitude de portes m'ont été ouvertes grâce à mon expérience d'entraîneur, par exemple, le poste de dépisteur de baseball pour les ligues majeures. Depuis 2001, j'ai accepté un dernier rôle d'entraîneur adjoint, et ce, aux Jeux de 2005, avant de rejoindre l'équipe Youth Selects à titre d'entraîneur adjoint. Cela me permet de consacrer plus de temps à mon fils nouveau-né, donne l'occasion à mes joueurs d'écouter une nouvelle voix qui les incite à réussir et offre à d'autres personnes la chance de profiter de l'occasion qui m'a été offerte d'entraîner une équipe pour les Jeux du Canada.
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